17 février, 2014

Sur la route #Chronique 4

Holà Gringos !

La chronique de Clément vous a t'elle languis de moi ? Je suis touché! Moi aussi je m'attache à vous.

Notre journée s'est déroulée d'une façon assez simple et monotone: nous avons parcourus du ruban de pétrole à 120km/h afin d'atteindre Algeciras à temps. Aucune avarie a signaler, ni moment de vive angoisse.

Cependant rassurée vous, ce n'était pas rasoir ! J'ai eu le bonheur de rencontrer les paysages du sud espagnol, du côté de Caceres et Séville. Je vous vois venir, vous allez dire "oui, il a pris l'autoroute tout le long et il veux nous faire croire qu'il a avalé toute la beauté de l'Espagne en 600km d'asphalte".

Ce n'est que partiellement vrai. Je vais vous donner des exemples. La présence de troupeaux de taureaux, en élevage, dans des enclôts aussi grand que la ville de Besançon toute entière, m'a fasciné. Ces taureaux étaient somptueux, ils m'ont donné une image différente de celle que confère le bétail français assimilable à des rats de laboratoires. Le royaume de ces taureaux, des prairies d'un vert émeraude où l'on se laisserait embarquer pour un tête à tête avec les nuages. Aux alentours, j'ai pu m'émerveiller devant les chants d'oliviers sur le paysage vallonné de la région d'Extradura. Ce mélange, où plutôt ce brassage entre autoroute et verdure me fait à penser que l'Espagne a trouvé une harmonie entre ces routes et ces campagnes.
Ce sentiment s'est intensifié après Séville lorsque cette fois ci une végétation luxuriante se mariait à l'autoroute.

Fin de la poésie, retour à la vie sauvage ! Arrivés à Algeciras nous avons fait un nez à nez avec une ville crasseuse, j'ai cru débarquer en plein tournage de Fast & Furious dans les Favélas. Une fois au point de ralliement, nous avons fait floquer la voiture de notre numéro de participant et des partenaires de Désert Tours. Ensuite nous avons passé 2h les mains dans la crasse à bichonner notre amie afin qu'elle ne se débarrasse pas de nous. Résultat, une voiture au top et des ongles aussi noirs que ceux de mes sœurs lorsqu'elles se vernissent les ongles pour Halloween.

Je vous écris de notre dernière chambre d'hôtel avant la fin du Trophy, il est 22h50, déjà si tard pour une journée qui démarre demain à 3h. Nous prendrons le ferry les trois, l'auto, Pascalou et moi.

Adios

Maxime, chroniqueur qui va découvrir la navigation.

Commentaires

De Waele Véronique18 février, 2014Merci pour ces petites anecdotes qui nous font vivre votre périple à distance. Je suis à l'affût de la moindre information sur votre site et celui du 4L Trophy. Continuez à écrire et envoyez nous des photos aussi. Au fait, quel est le N° de votre équipage? Vivez votre aventure à fond ! Bises à tous les 2.